La saga des littérateuses

15 décembre 2008

Souper des littérateuses et Mathieu...enfin!

Waaaaaaaaaaaaooooooooooooooooooooooooooooooooooh!

Si ce post est le premier depuis belle lurette, c'est qu'hier soir, les littérateuses et Mathieu ont été regroupé pour la première fois TOUS ensemble depuis la fin du Cégep! Oui oui, les 6! C'était génial de vous voir les copains, je m'ennuie de vous, j'aimais beaucoup vous voir tous les jours ;)

À bientôt!

J'en profite pour souhaiter un joyeux anniversaire à Steph une journée d'avance! 20 ans, ma vieille :P

Anne-So

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15 octobre 2008

60ieme message, à partir de Le Conquet

Yo,

Aucune félicitation à vous faire, les litt. et M.

Non mais ! N'avions nous pas créé ce blog pour continuer à être tous ensemble où que nous soyions ? Eh ben ! Je suis la dernière à avoir écrit pour la deuxième fois consécutive et personne n'a posté depuis des mois. Pas bon tout ça ! Je suis très déchuuee bon !

Vais-je avoir à vous tordre le bras pour avoir de vos nouvelles ? Parce que si c'est le cas, ça risque de me coûter un bras en frais d'avion, parce que je n'ai pas le bras assez long pour passer au-dessus de l'Atlantique. D'ailleurs, il est si court qu'il ne couvre même pas la distance d'une berge à l'autre d'une petite marre. Ca donne une idée...

Pour ma part, je décris déjà mon périble "laitier" avec force détails sur mon blog de voyage, alors vous m'excuserez de ne pas m'attarder longuement sur ce que je deviens. Quelques points tout de même pour vous situer : je suis, depuis dimanche dernier, chez une grande amie de ma famille. Elle habite dans un petit village breton nommé Le Conquet, qui se trouve à environ une demi-heure de la ville de Brest, dans le département du Finistère.

Il y a une péninsule sauvage (à l'exception d'un phare et d'un vieux fort sur une île à laquelle on peut accéder à marée basse) à deux pas d'ici à la pointe de laquelle on peut se rendre par un sentier magnifique. Arrivée au bout, je me suis assise au bord de la falaise. Je crois bien que c'est le point le plus à l'ouest en France, ce qui me permet de dire que je suis allée au bout du monde de la France. Ahhh ! Si seulement j'avais un appareil photo... Heureusement, mon pot Google image m'en fournit quelques-unes pour partager la beauté de ce paysage :

leconquet0090iu

Une maison, bâtie posément sur la falaise, en bordure du village, que j'ai trouvée tout particulièrement belle. Il y a un petit sentier derrière qui permet de descendre sur les galets jusqu'à l'eau.

0953bretagne

Le Conquet, lorsque la marée est basse. En fait, je me trouve dans une région où les marées sont très fortes. Deux fois par jour, l'eau se retire complètement, puis remonte pour inonder à nouveau son domaine.

LeConquet_A

C'est la péninsule sur laquelle je suis allée hier. Je vais sans doute y retourner aujourd'hui aussi. Même avec le temps gris qu'il fait depuis mon arrivée, le paysage ne perd en rien sa beauté ; au contraire, ca lui donne un charme unique.

Voilà ! Maintenant, écrivez, bande de vous !

Bisouilles,

Alizée

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11 août 2008

Montréal-London-Frankfurt-Paris

Je sais, je sais, je suis la dernière à avoir écrit sur le blog. Peut-être y a-t-il une règle non écrite qui dit qu'on n'a pas le droit d'être l'auteur de deux messages consécutifs, mais vlan ! je l'envoie paître ! J'ai l'goût d'écrire bon, parce que voilà, j'ai ENFIN réservé mon billet d'avion, et ce, grâce aux points accumulés par mon faisan (le surnom que je donne à mon père depuis qu'il a pris l'habitude de m'appeler "ma poulette"). Bien entendu, qui dit billet réservé à la dernière minute quasi gratuitement (parce que les points ne paient pas les frais supp. de 500$) dit également service de seconde zone. En d'autres mots, au lieu d'un vol d'environ 7h, partant de Montréal pour filer directement vers la France, j'vais avoir droit à un aperçu de l'Europe : départ de Montréal, un premier p'tit saut à Londres, un autre transfert à Frankfurt et, finalement, un atterrissage à Paris ! Yeahhh !!! 20h de vol !!!

Voilà !

Alizée

P.S.: J'attends toujours de vos nouvelles pour Québec ! Gna gnan gnan !

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07 août 2008

Escale au pays des Littérateuses et Mathieu

Salut biens aimés Littérateuses et Mathieu,

Avant de me rendre à Montréal (où je dois impérativement me trouver avant le 2, soit le jour de mon rendez-vous pour mon visa de travail), je veux absolument passer quelques jours à Québec pour vous voir. Comme je finis de travailler dans les environs du 23 aout, je vais probablement monter en autobus le 24 ou 25 jusqu'au 29 ou 30. C'est ce qui m'amène à vous demander si vous allez être présents et libres ces jours-là, sans quoi je n'aurais pas d'intérêt à faire cette escale. Alors, allez-vous être là ? Dites ouiiiii !!! Pleaaaseee !

Maintenant, je vais passer au mode "quêteuse", si vous n'y voyez pas de problème. Voyez-vous, je n'ai plus d'appart, alors... hmmm... Je peux toujours me creuser un terrier, mais j'dois avouer que je préfèrerais quelque chose de légèrement plus élaboré, comme une construction comportant un toit. Cela dit, comme j'entretiens une belle relation avec les planchers, je n'ai pas besoin de grand chose. Mon p'tit côté "simplicité volontaire" involontaire simplifie les choses pour ces questions-là.

Sur ce, j'espère vous voir très bientôt ! Vous me manquez tous beaucoup !

Alizée

P.S.: Une soirée Litt. et M., ça vous dirait ???

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30 juillet 2008

KUNG FU et autres niaiseries

C’était hier, au fameux cinéma de La Malbaie. Rien ne laissait présager qu’un panda envahirait les écrans, impressionnant nos regards de sa formidable maîtrise de la boxe chinoise. KUNG FU PANDA transforma pour toujours notre vision du monde. Plus jamais nous ne ririons des pandas inoffensifs ni ne sous-estimerions les lynx en colère. Plus jamais nous ne traiterions les bols de nouilles comme de vulgaires bols de nouilles, car ils nous révéleraient, via leur ingrédient secret, l’ultime secret de la réussite (ATTENTION ! SPOILER!) : rien. Vous avez bien lu : rien. Rien se révéla être le secret absolu du succès. Qui souhaite le succès ne doit rien faire de bien particulier, il doit y croire. Simplement.

Que c’était philosophique ! Que c’était beau ! Et drôle. Un beau petit film, naïf sur les bords, mais beau et bien intéressant quand même. En fait j'ai adoré.

Autre sujet : Fribourg. C’est la ville dans laquelle je projette (pour l’instant, entendons-nous : j’ai déjà changé d’idée quatre fois en l’espace de deux semaines) effectuer mes études de Maîtrise. (J’ai déjà changé d’idée quatre fois, mais sur ces quatre fois, trois étaient des universités suisses.) Pourquoi Fribourg ? Il s’agit d’une université bilingue français/allemand qui offre des études de très haut niveau, et un programme d’étude en Littérature internationale (Weltliteratur), ce qui me plait, n’ayons pas peur des mots, vachement.


Je vous conseille vivement de contempler cette photo et, si vous sentez votre cœur assez fort pour tant de beauté, visionner cette vidéo (vous y contemplerez l’architecture médiévale de la ville : oui, c’est comme ça PARTOUT !) ou cette vidéo (la deuxième à partir du haut). Ces quelques fichiers Internet vous donneront sans doute envie de me sauter au coup en hurlant que vous aussi vous voulez devenir étudiant de la prestigieuse Université de Fribourg.

Sachez également que Fribourg abrite l’espace Jean-Tinguely–Niki-de-Saint-Phalle!

Mathieu

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23 juillet 2008

gna gna gna

je suis présentement au camping et donc en total délit parce que je devrais faire mon travail (répondre au téléphone, entendre des blagues sur la météo, vendre des bouteilles de propane, etc.) au lieu d'écrire sur notre blog.

mais bon, j'avais envie de vous envoyer un peu de nouvelles fraîches et sans majuscules alors je me permets de "prendre une pause", disons-le comme ça.

de toute façon, en regardant le répertoire des recherches dans google, je me suis aperçue que je n'étais pas la seule à utiliser cet ordinateur à des fins personnelles. par exemple, le mot " serpillière" me porte à croire que ma patronne donne libre cours à sa soif de connaissances nouvelles sur l'entretien ménager lors des temps morts au poste d'accueil. aussi, le mot « Jolie », employé avec une majuscule, laisse présumer la tentative malicieuse d'un employé de sexe masculin de trouver des photos avantageuses de madame brad pitt...

c'est donc sans culpabilité que je prends quelques minutes pour vous dire que les vacances de la construction, c'est l'enfer. je ne sais pas qui a eu l'idée de donner congé en même temps au tiers des salariés du québec mais il mériterait de se faire lancer des guimauves brûlées. mes journées se résument en une incessante suite de locations de terrains, sous la suave mélodie du téléphone qui sonne 297 fois par heure. quand l'accueil, miraculeusement, réussit à se libérer, je prend le combiné pour répéter la même litanie sur un ton navré (les gens aiment sentir que nous sommes sensibles à leur malheur, même si ce n'est qu'une impression). exemple :

client qui sera invariablement déçu à la fin de son appel mais qui n'avait qu'à mieux planifier ses vacances  : bonjour! je voudrais réserver un terrain pour cette fin de semaine! (notez ici l'enthousiasme du client qui ne se doute pas de ma prochaine réplique et qui ne semble pas particulièrement gêné d'avoir appelé huit fois au cours des dernières quinze minutes en portant sérieusement atteinte à mon ouie et à ma patience.)

moi : je-suis-désolée-nous-sommes-complets-pour-la-fin-de-semaine.

client x : vous êtes complets?

moi : oui, nous sommes complets.

client x : il ne reste plus rien dans la section k?

moi : non, nous sommes complets.

client x : pis dans la section j ?

moi : monsieur, nous sommes vraiment complets.

client x : c'est plate ça... qu'est-ce que je vais faire?

moi : montez la tente dans votre salon.

d'accord, la dernière, je l'ai inventée, mais vous voyez un peu le genre de conversations que j'entretiens avec la clientèle depuis vendredi passé...

sinon, je vais plutôt bien et je pense à vous très souvent! je devrais être à québec du 11 au 13 août prochain, avis à ceux qui s'y trouveront également!

hélas, le téléphone me réclame avec moult cris, alors je dois vous laisser... je vous embrasse fort et j'attends de vos nouvelles avec impatience!

myriam.

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21 juillet 2008

Ze RANCH

HPIM3067

HPIM3065

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18 juillet 2008

Deutsch ?

Goethe dit : « La littérature nationale ne représente plus grand-chose aujourd’hui, nous entrons dans l’ère de la littérature mondiale (die Weltliteratur) et il appartient à chacun de nous d’accélérer cette évolution » Or Goethe était deutsch (allemand pour les non initiés). Donc j’ai décidé d’apprendre l’allemand à l’université, voire d’effectuer ma maîtrise en Allemagne, voire encore de devenir allemand à part entière – mieux encore : j’ai prévu de me tuer puis de ressusciter en Allemagne afin d’être naturalisé Allemand. Être Allemand ! Quel rêve !

Bon, j’avoue avoir voulu faire la même chose pour l’Irlande il y a quelques temps. Mais c’était un amour passager : l’Allemagne, c’est pour la vie. J’avais dit la même chose pour l’Irlande ? Oui, mais.

Changeons de pays, dirigeons-nous en Espagne : je lis présentement Don Quichotte, un roman constitué de deux briques de 500 pages chacune, écrites en tout petits caractères, avec environ 52 chapitres ( 52 chapitres par brique). L’Espagne ! Je veux être espagnol. Absolument. C’est décidé. L’Espagne est mon but. Dorénavant je ne vivrai plus que pour l’Espagne et les beaux (?) toréadors.

Changeons encore de pays : le Canada. Allons au Québec. Allons dans Charlevoix. Allons voir un dénommé M., qui s’est engueulé il y a quelques jours avec le « responsable des ressources humaines ». M. a sacré. M a cogné des arbres pour se défouler. M. est violent. M., quand il est en colère, il est en colère, il ne fait pas semblant. Je ne veux pas être canadien, ni québécois, ni charlevoisien, je ne veux même pas être ce M. qui se met en colère quand il n’a, autour de lui, plus rien pour se tenir…

Mathieu (qui a la tête ailleurs, c'est le cas de le dire)

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17 juillet 2008

In Solo


Le soleil passe le plus clair de son temps à sommeiller derrière les cumulonimbus, stratocumulus et autres nuages de passage. Cet été, il semble que la brume et le brouillard aient décidé de nous protéger de tout coup de soleil, phénomène pourtant rare dans le coin habituellement. Il faut croire que la nature est aussi capricieuse que mes chats. La preuve: alors que je me promenais gentiment sur la plage, les deux pieds dans l'eau, la Mer a décidé de déferler sur moi, sans prévenir, une vague deux fois plus grosse que toutes autres au moment où je m'apprêtais à regagner le sable sec. Je me suis donc retrouvée trempée des pieds au nombril, les shorts et le t-shirt imbibés d'eau salée. Merci, amas d'eau en constant mouvement, de m'aider à me rafraichir... On va dire...

Quant à mon existence larvaire --je prévois passer au stade de chrysalide bientôt--, elle subit quelque peu les déboires du temps grisâtre décrites ci-dessus, c'est-à-dire que mon humeur est aussi pâlotte que l'est la lumière naturelle. Sans que ce ne soit quoi que ce soit de vraiment désolant, j'ai vécu quelques évènements dépourvus de joie ces dernières semaines.

Primo, RIP mon scooter. Après avoir piqué plusieurs vélos, démoli un camp de chasse, vole et scrapé un Jeep et des quatre-roues, des voyons du coin ont eu la charmante idée de dérober mon fidèle scooter orange fluo. Chez moi. Dans mon stationnement. Pendant la nuit, alors que je dormais à quelques mètres de là. Ils sont allés dans un champ pour arracher des pièces, torde le guidon, sauter le moteur, et faire encore je-ne-sais-pas quoi d'autre. Comme le vol n'est pas affaire courante à Pabos, mon père n'avait assuré le B-Wizz que contre les accidents. En d'autres mots, aucun remboursement des assurances, et certainement aucun dédommagement des délinquants, deux jeunes décrocheurs de 15 ans sans le sou. "Et ces derniers?" vous demandez-vous probablement. L'un deux est en détention dans un centre pour les jeunes, l'autre est retourné chez ses parents presque immédiatement après avoir été arrêté. Yahou, que c'est beau la justice!

Secundo, ma belle-mère peut maintenant rajouter "ex-" à son titre. Eh oui, mon père a décidé, après plus de six ans de vie commune, que c'en était fini du Moi + Toi = Nous qui les définissait jusque là. Kapout, comme dirait un soldat français de la Première Guerre mondiale en voyant son bras arraché par une bombe allemande, reprenant fort à propos et ironiquement le seul mot germanique qu'il sache pouvoir désigner la nouvelle condition dudit appendice. Pas que je souffre autant que le poilu dans cette situation, ne vous inquiétez pas, mais je dois tout de même avouer que cette perte m'a prise par surprise. Quand on vit pendant des années avec une même personne, on développe tout de même un certain attachement, quoi ! (Même quand "certains détails" nous tombent sur les nerfs...) Anyway, tant que personne ne meurt, je ne vois pas pourquoi j'aurais à me plaindre ou à pleurnicher. Je ne suis ni décontenanée, ni triste, ni navrée. De la compassion pour celle qui a partagé mes années d'adolescence, mais rien de plus. En fait, je n'éprouve rien. Nada, comme d'habitude. À croire que je suis sans coeur. Quand une de ces situations arrivent et que, invariablement, je réagis de cette façon, Pa me dit que je suis "forte"; Line me dit que je suis "indépendante; moi je me dis que je ne suis rien. Pour reprendre les paroles de René Simard, "live is life, la-la-laaa-la-la" (je sais, ça ne fit pas vraiment, mais c'est joyeux. Au moins, j'ai pas mis la VF "La vie chante, la-la-laaa-la-la"). En bref, I don't mind. Je trouve juste ennuyant de ne plus avoir quiconque ici pour parler d'art ...

Tiertio, je m'emmerde. Vivement que l'été finisse. L'été prochain, je compte bien profiter plus de la saison estivale. À Québec peut-être. C'est d'ailleurs une idée qui me paraît de plus en plus alléchante. Que diriez-vous que nous passions tous du bon temps ensemble dans notre chère capitale ?? Bien entendu, me connaissant, je suis incapable de prévoir où je serai dans un an, mais le projet me semble beau.

Le souper crie pour que je le concocte avec mon père et nos invités (mon cousin et sa blonde, de visite pour la semaine).

Vous me manquez tous ! XxxxxxxxxxxxX

Alizée

P.-S. : Il faudra que je visite le Ranch à ma prochaine escapade à Québec. Ah la la ! Quelle belle soirée vous avez dû y passer, en compagnie des piliers de bar!

P.P.-S : "Apprendre-tout-plein-de-choses-en-quelques-jours-pour-donner-l'impression-que-je-m'y-connais-autant-qu'un-étudiant-en-la-matière-et-ensuite-transmettre-mes-connaissances-aux-visiteurs" ne qualifie plus mon emploi . Je peux maintenant dire que je "transmets-aux-visiteurs-tout-plein-d'informations-que-je-maîtrise-maintenant-plutôt-bien-et-que-je-continue-de-peaufiner". Great. D'ici la fin de l'été, je pourrai disserter sur tout ça.

 

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Deux littérateuses au Ranch.

Mercredi 16 juillet 2008. 21h30. L'A. Deux littérateuses. Le RANCH!!!!!! Ça ne pouvait qu'être une belle soirée!!!

Eh oui, Steph et moi sommes aller boire un petit coup dans ce haut lieu de culture lorettain.Ctai vrm géniale de te voir ma belle.  D'ailleurs, si tu veux venir chez moi, c'est la semaine prochaine car je pars le 25 alors donne-moi des news!!

On a pensé à vous, ils restaient en masse de place pour trois littérateuses et un Mathieu!! Steph a pris des photos qu'elle mettra sur le blog, je l'espère.

Bonne nuit vous tous!

Gab j'ai vu ton message, oublie pas, j't'aime fort. (Quand est-ce que t'es chez toi que je te lâche un call?)

-AnneSo

Ah oui, sinon, moi quoi de neuf? Bah j'ai eu la chance de voir Linkin Park en show sur les plaines sur la pluie, et c'était débile!! Et j'ai aussi été voir le show de Akon, pour le plaisir d'observer les dizaines de petites charrues affluer sur les plaines!! HAHA

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